En effet, les émigrés algériens devraient s’acquitter d’une taxe d’une valeur de 6000 dinars (45 euro – 50 USD), pour faire entrer leurs véhicules sur le territoire national. Cette taxe représente une compensation à la caisse de l’État pour le carburant subventionné, ainsi que la taxe pour la vignette automobile. Cette taxe devra être payée au niveau des services de douanes avant la délivrance du permis de circuler.

Par ailleurs, le gouvernement algérien a officiellement approuvé, mercredi dernier, la loi portant l’autorisation d’importation des voitures d’occasion de moins de 3 ans pour les résidents algériens.

Le Conseil des ministres, qui s’est réuni sous la présidence du Premier ministre Noureddine Bedoui, a annoncé que l’entrée en vigueur de l’autorisation de l’importation des voitures de moins 3 ans à partir du marché étranger sera officiellement effective à partir de 2020.

Plusieurs nouvelles dispositions dans l’avant-projet de la Loi de finances 2020

Pour rappel, plusieurs nouvelles dispositions ont été introduites dans le cadre de l’avant-projet de la loi de finances 2020, que le gouvernement algérien a examiné mercredi dernier.

En plus de la levée de l’interdiction de l’importation des voitures d’occasion de moins de 3 ans, le gouvernement prévoit l’allègement de la règle dite 51/49 sur l’investissement étranger pour les secteurs non stratégiques et l’instauration d’un impôt sur la fortune. Il a également été décidé de valoriser l’allocation mensuelle pour handicapés en la portant de 4 000 dinars à 10 000 dinars, à compter du 1er octobre 2019.