Le American Time Magazine, dans sa dernière édition, avait souligné le retour de trois animaux, qui étaient en voie de disparition, sur le territoire national. L’American Time, qui l’un des principaux magazines d’information hebdomadaires américains, a également souligné la réapparition de plusieurs autres espèces en Afrique.

Le magazine américain a souligné que l’année 2020 a été marquée, en ce qui concerne l’Algérie, par la réapparition de trois espèces qu’on croyait perdues à jamais, certains de ces animaux n’ont pas donné signe de vie depuis plus d’une décennie, comme c’est le cas du guépard saharien, un félin qui a disparu des radars au début des années 2000, avant d’être repéré durant le mois de mai dernier, dans un parc culturel au sud du pays. Une responsable de la faune et de la flore à la DGF a commenté cette retrouvaille : « Pendant des années nous ne l’avons pas aperçu, mais nous avons réussi à le filmer avec des caméras ».

le guépard du Tassili
le guépard du Tassili

Le American Time Magazine a indiqué que « Outre la naissance des deux rhinocéros de Java, l’un des mammifères les plus menacés au monde, ce sont encore les éléphants du Kenya deux fois plus nombreux qu’il y a trente ans, mais aussi la genette, le guépard saharien et la hyène rayée qui viennent de réapparaître en Algérie ».

La genette
Oran – découverte de la genette pour la 1ère fois à la forêt de Boutlélis

Le deuxième animal réapparu en cette année 2020 est la genette, un petit mammifère carnivore et nocturne au pelage fourni et moucheté, elle est également dotée d’une queue presque aussi longue que son corps longiligne. La genette a été observée dans une forêt dans la région de l’Oranie, en octobre dernier. Ce mammifère menacé de disparition a fait son retour car « La faune aime la quiétude », selon la même responsable.

hyène rayée
L’hyène rayée

La troisième et dernière espèce citée par le American Time Magazine est l’hyène rayée, qui a fait son comming out à Tipaza, mais cela n’a pas trop enchanté certains habitants. La raison ? Cet animal charognard a toujours était la cible de traques par certains habitants, à cause de croyances superstitieuses.