À 70 ans, une éleveuse de chèvres de Tifilkout décide d’apprendre à lire et écrire

Dans le village de Tifilkout dans les hauts montagnes de Kabylie, une agricultrice de 70 ans et un éleveur de chèvres ont décidé d’apprendre à lire et à écrire avec plusieurs autres femmes.

Comme la plupart des Algériennes nées avant l’indépendance du pays et pendant la période coloniale française, ces femmes ont été privées d’éducation.

Tifilkout, un village moderne, une cité ancestrale

Tifilkout
Tifilkout, un village moderne, une cité ancestrale

Batti au bas de la colline accrochée fièrement aux flancs de la montagne, à 800 mètres d’altitude, Tifilkout recouvre une plaine de presque 10 km 2. Entouré telle une couronne par les villages d’Illilten et ceux d’Iferhounène, Tifilkout occupe le cœur de ces terres arrosées par les intarissables eaux fraîches du Djurdjura.

Aujourd’hui, le village compte une population avoisinant les quatre mille âmes. Selon d’autres récits, le premier ancêtre venu s’installer sur ces terres, remarqua que la plaine est un amas de fougères. Depuis l’appellation “Tifilkut” du village, vient du mot Ifilkou qu’est cette plante verdâtre qui signifie les fougères dans la langue de Molière.

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