En plein désert algérien, dans son relais, une femme écrit son Histoire. Elle accueille, pour une cigarette, un café ou des oeufs, des routiers, des êtres en errances et des rêves… Elle s’appelle Malika.

143 rue du désert est le second long métrage mis en scène par Hassen Ferhani. Comme dans son premier film, Dans ma tête un rond point (2015), il est question des gens et d’un lieu.

« 143, rue du désert », un portrait poignant de Malika, une septuagénaire gérante d’un petit relais routier au milieu du désert algérien.

C’est durant la décennie noire que Malika décide de quitter la maison familiale pour s’établir sur la route nationale entre El Menia à Ghardaïa et Tamenrasset. Elle est propriétaire d’une petite buvette de 20 mètres carrés où elle propose aux potentiels routiers du thé, du café, des cigarettes et autres petits plats rapides.